The perfect storm

La parfaite tempête ! Si parfaite qu’il aurait relevé du miracle si les marins du Andrea Gail s’en soient sortis vivants. L’histoire est simple à suivre, le dénouement prévisible, mais c’est la péripétie des évènements qui tiennent en haleine. Le péril et le danger sont les compagnons de tout marin et tout pêcheur en haute mer, c’est un fait. Mais quand on veut plus, on risque plus. La nécessité pour certains de subvenir aux besoins de leur petite famille, ou pour mener à bien un projet auquel ils tiennent les pousse à aller à la frontière du raisonnable. Mais contrairement à d’autres films ou d’autres histoires où les victimes le sont de leur propre fait, pour avoir voulu par exemple rechercher trop d’héroïsme, cette histoire est tout simplement celle de pères de famille ou d’hommes qui tendent à une vie meilleure pour eux et pour leurs proches, à sauver leur peau et en filigrane, ne font que vivre leur passion : la pêche.
Rien à dire côté réalisation, c’était époustouflant. Les images nous donnent une idée de ce que sont les éléments en furie, nous rappellent notre condition d’êtres humains, si infimes dans la nature, et livrés impuissants aux éléments.
Le dernier film-catastrophe à m’avoir autant marqué était le Poséidon. Le Titanic m’a moins marqué. Je ne sais pas pourquoi. Peut-être que bien avant de voir le film, le tapage médiatique m’a déjà saoulé du film.